Paul McCartney est donc debout en costume avec sa guitare, à 3m de moi. Tout le monde hurle et applaudit, je rentre en transe aussi. Il a droit à 3 ou 4 minutes de standing ovation (certes par nécessité dans la fosse mais par choix en fait) qu'il arrête en commençant à chanter Blackbird. Là c'est magique, le silence se fait, le public ne reprend en choeur que des bouts de phrases, applaudit chaque fin de couplet, chaque début de geste de Paul. Sa voix semble s'échapper par moments, il a l'air ému.
2007-10-26
2007-10-24
Encore un peu à attendre...
...suite de l'épopée olympienne
Le bracelets au poignet et le billet en poche, je reprends le métro en boîtant, courbé, le dos cassé par la fin de matinée. Steph, lui, tient la grande forme, la force de l'habitude sûrement, c'est son 3è McCartney ! Pas facile de prendre le métro avec un sac à dos et un duvet à porter, une main dans la poche posée sur le billet, comme s'il allait disparaitre et la main du bracelet totalement inerte pour éviter que, dans un geste malencontreusement improbable, celui-ci ne soit arraché, réduisant à néant le chemin parcouru depuis la veille (50m en 12h !)
Le bracelets au poignet et le billet en poche, je reprends le métro en boîtant, courbé, le dos cassé par la fin de matinée. Steph, lui, tient la grande forme, la force de l'habitude sûrement, c'est son 3è McCartney ! Pas facile de prendre le métro avec un sac à dos et un duvet à porter, une main dans la poche posée sur le billet, comme s'il allait disparaitre et la main du bracelet totalement inerte pour éviter que, dans un geste malencontreusement improbable, celui-ci ne soit arraché, réduisant à néant le chemin parcouru depuis la veille (50m en 12h !)
2007-10-23
La quête du bracelet
Il est aujourd'hui plus que temps que je revienne sur les étranges évènements qui ont précédé la soirée du 22 octobre de l'année 2007. S'il est trop tard pour moi, peut-être mon récit pourra-t'il être d'une quelconque utilité au lecteur des lignes suivantes, afin qu'il évite de sombrer, comme je l'ai fait, dans les abîmes d'une folie qui ne me laisse qu'une poignée de minutes de répit chaque jour au lever du soleil.
Bon, laissons tomber l'Edgar-Poesie et passons aux choses sérieuses :
Bon, laissons tomber l'Edgar-Poesie et passons aux choses sérieuses :
2007-10-17
Si on avait eu Air Bud...
Si vous passez devant France 3 le matin vers 8h, voilà ce que vous verrez :
(on est éliminés et je suis dégoûté. Mais bon, la vie continue, mais ne me parlez plus de cette histoire !)
2007-10-07
Wouhouh !
Hier avec Stéphane nous étions dans un camping en Ardèche pour un concert (été indien ou bien ?) organisé pour les 10 ans du lieu, en trio avec un batteur avec lequel nous n'avions jamais joué (une crême par ailleurs ce batteur). Un peu dégoûtés d'avoir accepté quand on a réalisé que c'était le soir de la "finale" de la coupe du monde de rugby, nous avons assumé notre négligence devant le calendrier. Après une grosse heure d'apéro-concert (surtout de concert pour nous et d'apéro pour le public !), on a pu regarder le match au camping.
2007-10-01
MySpace
C'est nouveau, c'est mon MySpace ! Pour l'instant une compo et une reprise qui sont déjà sur XaBlog mais très vite d'autres compos. J'attends vos critiques avec impatience ! www.myspace.com/xamusic84 !!!!!
A part ça, j'étais hier au concert de Police au Stade de France, je vous en parle demain !
2007-09-25
Le Feu Follet
C'est le nom du restaurant à Saint André d'Oléargues où Steph et moi avons joué samedi dernier. Il est tenu par Tim Broadbent qui est venu faire le boeuf au Red Sky quelques fois avec Steve May.
Un cadre superbe, une cuisine plus qu'excellente, avec des soirées concerts une ou deux fois par mois (et pour une fois pas que du pop-rock en anglais, la prochaine c'est un duo clavecin-flûte à bec-chant et flûte traversière !) qui se terminent souvent en boeuf (on n'a pas fait exception à la règle) : je vous recommande vivement le Feu Follet, mais dépêchez vous, Tim vend son restaurant sous très peu !!!
2007-09-19
C'est à la fin du bal...
...qu'on paye les musiciens, ou Comment saborder son propos dès le titre ?
En effet, un musicien (j'en ai quelques uns dans mon entourage) est toujours payé avant le début du bal, je le précise au cas ou un employeur éventuel lirait ces quelques lignes !
Cependant, j'envisageais la maxime sous l'angle sportif. Depuis 2 semaines, c'est la Coupe du Monde de rugby, et après la défaite initiale de l'équipe de France, le vieux thème du "Ils font trop de pub, ils se sont dispersés, t'es pas attentif !" a refait surface.
2007-05-10
La Traversée du Dimanche
Dimanche dernier, comme deux semaines avant, je suis allé voter, mais l'ambiance entre les deux tours avait changé. Le 22 avril, pour la première fois, j'avais ressenti une espèce d'euphorie, comme si je prenais vraiment conscience de l'importance du vote et de la chance que j'avais de m'exprimer. Plus prosaïquement, il faisait beau, les gens souriaient, j'avais les cheveux propres, n'allons pas chercher plus loin les causes de mon enthousiasme citoyen. Bref, là, le 6 mai, j'étais content d'aller voter, mais j'avais un noeud à l'estomac. L'importance du moment prenait le pas sur le sentiment de chance. Le fait que pour les deux candidats ce soit la première fois me donnait l'impression que nous allions, quoiqu'il arrive, plonger dans l'inconnu, alors qu'en y regardant de plus près, nous n'avions pas vraiment affaire à des nouveaux-venus, et encore moins en voyant leurs entourages. J'ai hésité jusque dans l'isoloir.
2007-02-11
Bâtards de Barbares
L'autre mercredi, je jouais aux Fers Ailleurs à Avignon, pour un karaoke live (au lieu de chanter sur une bande musicale en regardant un écran avec les paroles qui défilent, les gens chantent accompagnés par un groupe en regardant un classeur avec les paroles qui ne défilent pas). En montant le matériel, John, le barman-chanteur résident passait ça en boucle :
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